Jules Dumesnil, Histoire des plus célèbres amateurs français et de leurs relations avec les artistes… (1856-1858)
“ La Rosalba ne mérite pas, aux yeux de là postérité impartiale, les éloges exagérés que ses contemporains lui ont décernés. Son talent n'est pas exempt de manière ; ses airs de tête sentent un peu la minauderie, défaut qui peut tenir à l'expression des figures de femmes qu'elle avait à peindre, mais qui provient aussi, sans doute, de l'effort qu'elle faisait pour trouver la grâce. Son dessin n'est pas toujours parfaitement correct, et le ton de ses pastels est souvent d'un rose pâle qui va presqu'au blanc, justifiant ainsi le jeu de mots du sonnet de Mariette sur son nom. ”
