Louis Phélypeaux de Caylus

Définition et enjeux

Paul Féval Le Bossu

Tout serait arrangé dès longtemps si M. de Nevers avait dit au bonhomme : « Le roi Louis veut me faire épouser mademoiselle de Savoie, sa nièce ; moi, je ne veux pas ; moi, je suis secrètement le mari de votre fille... » Mais la réputation de Caylus-Verrous l’a effrayé, le pauvre prince... Il a craint pour sa femme, qu’il adore...
— La conclusion ? interrompit Peyrolles.
— La conclusion, c’est que nous ne travaillons pas pour M. de Caylus.
— C’est clair ! dit Passepoil.
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P. d’Haussonville Revue des Deux Mondes

Toute convertie et dévote que fût devenue Mme de Caylus, elle était encore un peu du monde, et peut-être la pensée de jouer auprès du Duc du Maine ce rôle de conseillère et d’Égérie qu’elle avait vu jouer à Mme de Maintenon auprès de Louis XIV l’avait-elle un instant tentée. Elle vivait cependant d’une vie de plus en plus retirée, entourée surtout des amis de son fils le philosophe, qui lui tint jusqu’au bout tendre compagnie.
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Imbert de Saint-Amand La Cour de Louis XIV

Le public, dit Mme de Caylus, a de la peine à concevoir que les princes agissent simplement et naturellement, parce qu'il ne les voit pas d'assez près pour en bien juger, et parce que le merveilleux qu'il cherche toujours ne se trouve pas dans une conduite simple et dans des sentiments réglés. On a donc voulu croire que la duchesse ressemblait à son père, et qu'elle était, dès l'âge de onze ans qu'elle vint en France, aussi fine et aussi politique que lui, affectant pour le roi et Mme de Maintenon une tendresse qu'elle n'avait point.
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