Peyrolles

Définition et enjeux

Paul Féval,  Le Bossu

“ Peyrolles lui gagna ses deux cent quarante mille livres, puis le demi-million.
— Assez, dit l’homme au sabre.
Puis il ajouta froidement :
— Donnez-moi de la place, messieurs.
En même temps, il dégaina son sabre d’une main, tandis que l’autre saisissait l’oreille de Peyrolles.
— Que faites-vous ? que faites-vous ? s’écria-t-on de toutes parts.
— Ne le voyez-vous pas ? répondit l’habit de bouracan sans s’émouvoir. Cet homme est un coquin...
Peyrolles essayait de tirer son épée. Il était plus pâle qu’un cadavre.
”
Source : Wikisource

Paul Féval,  Le Bossu

“ M. de Peyrolles avait un costume d'une richesse extrême. Au milieu du flot de dentelles qui couvrait ses mains sèches, on voyait les diamants étinceler.
—Voyons, voyons, messieurs, dit-il en entrant et en s'éventant avec son mouchoir garni de point d'Alençon, tenez-vous à distance; vous perdez en vérité le respect.
—Ah! lou couquin, est-il superbe! soupira Cocardasse.
—Il a le fil! déclara frère Passepoil.
C'était vrai. Ce Peyrolles avait le fil.
Il se servait, ma foi! de la canne qu'il tenait à la main pour écarter cette cohue d'écus animés.
”
Source : Gutenberg

Paul Féval,  Le Bossu

“ M. de Peyrolles, lui, avait gagné tout d’un temps le bout du jardin. Au fond d’une charmille sombre, sur un tas de feuilles sèches, il y avait deux manteaux étendus.
Sous les manteaux on devinait la forme de deux corps humains.
Peyrolles souleva en frissonnant le premier manteau, puis l’autre.
Sous le premier était Faënza, sous le second Saldagne.
”
Source : Wikisource

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