Peyronnet

Définition et enjeux

Justin Dupuy,  Éloge de M. le Cte de Peyronnet… (1856)

“ Ce fut à la retraite de son premier ministère que M. de Peyronnet écrivit une brochure peu connue, et qu'il publia sans nom d'auteur, sous le titre d'Esquisses politiques. Elle tomba, il y a quelque temps, entre mes mains. Le style me nomma M. de Peyronnet. Mais ce n'est pas là son seul mérite; il en a un qui étonnerait prodigieusement aujourd'hui : M. de Peyronnet avait vu 1852 dès 1828. Les vues les plus hautes se trouvent développées dans cette brochure; le penseur anime l'écrivain, et lui communique une fermeté de ton et de langage qui n'exclut aucunement la modération et l'impartialité. ”
Source : Gallica

Justin Dupuy,  Éloge de M. le Cte de Peyronnet… (1856)

“ M. de Peyronnet, après six années de captivité , recouvra sa liberté. Il ne l'avait pas sollicitée. Comme il ne croyait pas qu'on eût eu le droit de la lui ravir, il ne pensa pas qu'il dût implorer personne pour se la faire rendre. Son pays natal la lui faisait vivement regretter : son imagination et son coeur se portaient toujours vers le manoir paternel, qu'il avait embelli, et auquel se rattachaient ses plus chers souvenirs.
Comme tous les enfants de notre riante Gironde, il aimait tendrement notre ciel, nos champs, notre cité et ses concitoyens.
”
Source : Gallica

Justin Dupuy,  Éloge de M. le Cte de Peyronnet… (1856)

“ Simple, aimant des vieux jours l'humble sécurité, Des ombres du vieux droit perçant l'obscurité , Ou rival de Gresset et disciple d'Horace, Par tant d'aimables vers pleins de charme et de grâce, Génie ardent, fécond, pénétrant, étendu , Le plus grand que notre âge eût encore entendu.
Voilà comment, après plus de trente ans, M. de Peyronnet parlait de son ami, de son protecteur, de l'éloquent Ferrère.
”
Source : Gallica

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