Résumé

Portrait de Joseph Méry Joseph Méry Peyronnéide. Epitre a M. de Peyronnet… (1827)

Ta vaillance s'accrut à l'aspect du salaire ; Mais la main qui te paie et te pousse au champ-clos , Habile seulement à tramer des complots, Dans l'ombre et le secret se cache ensevelie ; Ainsi dans les États de la vieille Italie, Pour insulter un brave en ménageant leur sein, Des cardinaux poltrons soldent un spadassin 7.
Alors de cette plaine où Mont-Rouge réside S'élève dans les airs une vapeur fétide, Météore brumeux, foyer d'obscurité : Le vent ultramontain par Ignace excité Le pousse vers Paris
Source : Gallica

Portrait de Joseph Méry Joseph Méry Peyronnéide. Epitre a M. de Peyronnet… (1827)

Leurs mains ennobliront la vile contrebande; Du fond des ateliers que nourrit la Hollande, * D'invisibles agens glisseront dans Paris Par de secrets canaux les chefs-d'œuvre proscrits; Aux griffes de Franchet dérobant la pensée, Ils tromperont l'instinct de sa meute exercée,
Et du bon sens banni colporteurs glorieux, De sillons de lumière éblouiront nos yeux.
Source : Gallica

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