Résumé

Charles Lefeuve Histoire des galeries du Palais-Royal… (1863)

Jusque-là le Palais-Royal ne se ressentait pas défavorablement, au point de vue purement commercial, du bannissement de là prostitution dont il avait été la métropole avant la construction de la galerie d'Orléans. Mais la suppression des roulettes lui porta un coup plus sensible. Depuis lors, plusieurs boulevards rivalisent avec les galeries pour le luxe des magasins, et le centre commercial circonscrit par les galeries s'est agrandi, sans trop se déplacer.
Source : Gallica

Charles Lefeuve Histoire des galeries du Palais-Royal… (1863)

Les plus hardies filles de joie y circulaient en toilettes de bal, comme dans les galeries de bois; ces femmes étaient tout le luxe du 113, tant que se prolongea pour la prostitution la période révolutionnaire qui lui avait livré jusqu'au palais, avant l'installation du Tribunat. Si elles tentaient la fortune, c'était avec un avantage encore plus sûr que celui de la banque, pourvu qu'elles réussissent à se rattraper d'une perte en faisant la conquête d'un joueur plus heureux. L'exploitation du vice sur une plug grande échelle avait lieu galerie Montpensier, nos 9, 10, fi et 12.
Source : Gallica

Charles Lefeuve Histoire des galeries du Palais-Royal… (1863)

D'autres établissements ayant en vue l'amusement public, qui se groupèrent au Palais-Royal, après la construction des galeries, mais avant la Révolution, étaient eux-ci : Le Musée des Enfants, ouvert en octobre 1785, au-dessus d'un café et près des Variétés. Son directeur, qui avait nom Tessier, était probablement le même qui avait dirigé le théâtre des Élèves de l'Opéra, houlevard du Temple, de 1779 à 1784. Le Spectacle des Pygmées français, qui dut faire concurrence au Musée des Enfants, et qui avoisinait le passage des Trois-Pavillons.
Source : Gallica

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