Jean-Baptiste Sylvère Gaye Martignac, Défense et réplique pour M. le prince Jules de Polignac… (1831)
“ A Dieu ne plaise, au surplus, que, dans le silence de la loi, et dans la supposition de l'action de votre autorité mise à sa place, je laisse une vaine terreur s'emparer de mon ame. Plus le pouvoir exercé par vous serait exorbitant, et moins j'en redouterais l'abus. Ce n'est pas par la mort, par un acte irréparable qui ne laisse à la conscience ni repos, ni refuge, que s'essayerait un pouvoir douteux placé dans des mains pures et généreuses. Eh! comment aujourd'hui pourrais-je concevoir ces sombres alarmes ? N'est-ce pas contre une accusation politique que nous nous débattons? ”
