Justin Dupuy, Éloge de M. le Cte de Peyronnet… (1856)
“ Cette jeunesse était ce qu'elle devait être en ce noble pays, qui est le nôtre, où le coeur est en dehors autant que l'esprit, où l'on s'éprend si vite du bien, où la franchise est si exaltée, où le dévoûment est si chevaleresque et la générosité si luxueuse. M. de Peyronnet avait toutes ces qualités, et il ne dédaignait pas de les faire valoir : son attitude était dès-lors ce qu'elle fut toujours, celle d'un homme qui a souci de lui-même, et qui ne laisse porter aucune atteinte à sa dignité. Il est rare, Messieurs, qu'un secret instinct n'avertisse pas celui qu'attend une haute destinée. ”
