Résumé

Charles Robin Les Confessions d'un journaliste… (1862)

Toute la partie militante de la révolution, toute la stratégie de la phalange républicaine, le drame intime des Tuileries, les comédies jouées chez MM. Thievs et Odilon Barrot, la lutte de la République et de la régence à la Chambre des députés, le duel des deux Républiques à l'Hôtel-de-Ville, en un mot, tout ce qui constitue la Révolution est laissé dans l'ombre ou faussement éclairé par l'ex-membre du Gouvernement provisoire, qui, à force d'élever le piédestal de la statue qu'il se décerne, en arrive à ne plus rien voir, à ne plus rien dire de ce qui se passe à ses pieds.
Source : Gallica

Charles Robin Les Confessions d'un journaliste… (1862)

On y trouve parfois la splendeur de style que possède souvent le grand poète, et toujours le bon sens dont il fait, hélas! un si rare usage. Ce n'est plus du roman, c'est de l'histoire ; ce n'est plus un monologue au profit d'une orgueilleuse individualité, c'est le grand drame politique et social avec tous les personnages et toutes les péripéties ; ce n'est plus un tableau fantastique où tout est sacrifié à une seule figure, c'est le daguéréotype reproduit d'après la nature même du sublime panorama de la Révolution de Février.
Source : Gallica

Charles Robin Les Confessions d'un journaliste… (1862)

Tous les coeurs, tous les voeux suivent le Souverain dans son courageux pèlerinage. La France, électrisée par ce grand dévoûment , par cette abnégation de son chef s'élance sur les traces de l'Empereur et veut prendre sa part de la gloire qu'il acquiert. Le peuple eût son mot : « Ce n'est pas Louis-Philippe, disait-il, qui se serait dérangé ! »
Et lui, Napoléon III, poursuit sa route, calme, résolu, résigné à toutes les douleurs ! Il relève les âmes abattues, il amène avec lui l'espérance et stimule le dévouement.
Source : Gallica

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