Charles Robin, Les Confessions d'un journaliste… (1862)
“ Toute la partie militante de la révolution, toute la stratégie de la phalange républicaine, le drame intime des Tuileries, les comédies jouées chez MM. Thievs et Odilon Barrot, la lutte de la République et de la régence à la Chambre des députés, le duel des deux Républiques à l'Hôtel-de-Ville, en un mot, tout ce qui constitue la Révolution est laissé dans l'ombre ou faussement éclairé par l'ex-membre du Gouvernement provisoire, qui, à force d'élever le piédestal de la statue qu'il se décerne, en arrive à ne plus rien voir, à ne plus rien dire de ce qui se passe à ses pieds. ”
