Résumé

La mauvaise Presse. Dernier dilemme… (1868)

Qu'un malheureux prêtre, aussi homme, aussi faible que n'importe quel journaliste révolutionnaire, commette, non pas un crime, non pas même un délit, mais seulement une faute, une erreur : aussitôt, il devient la proie de la presse libre-penseuse et révolutionnaire, la victime de cette publicité fiévreuse qui cloue son nom sur les pages des mille journaux dont elle dispose — et ce nom court de ville en ville, comme l'éclair de la foudre, sur la lèvre des sots et des méchants, pour éclater, d'une extrémité de la France à l'autre et audelà, en une immense explosion de haine et de malédictions !
Source : Gallica

La mauvaise Presse. Dernier dilemme… (1868)

Il n'y avait alors ni BONAPARTE ni bonapartistes. L'anarchie avait remplacé la féodalité— vous et vos princes francs, vous étiez en fuite — le trône de vos Rois avait disparu dans la tempête ! Ah ! vous nous demandez « Qui a fait la France? » — Je vous demande, moi, « Qui a défait la France?» Répondez! Si vous l'avez faite, vous l'avez aussi défaite. BONAPARTE l'a trouvée défaite, est-ce vrai? — Il l'a refaite, est-ce encore vrai ? Il a muselé les révolutionnaires que vous aviez niaisement déchaînés, il a vaincu l'anarchie et rétabli l'ordre, la Religion et la monarchie héréditaire.
Source : Gallica

La mauvaise Presse. Dernier dilemme… (1868)

Oui, l'Empereur est fort ! fort de tout le bien qu'il a fait au peuple, de toutes ses bonnes intentions que paralysent trop souvent l'aveuglement et la haine de l'opposition ; et les prétendues fautes que nos ennemis lui reprochent le rendent encore plus cher au vrai peuple : il a la confiance de tous les bons Français, et s'il veut donner à la presse une liberté dont elle n'a joui que dans nos plus mauvais jours, c'est qu'il lui fait l'honneur de compter sur sa loyauté, sur son patriotisme. Il entreprend une oeuvre difficile.
Source : Gallica

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