La mauvaise Presse. Dernier dilemme… (1868)
“ Qu'un malheureux prêtre, aussi homme, aussi faible que n'importe quel journaliste révolutionnaire, commette, non pas un crime, non pas même un délit, mais seulement une faute, une erreur : aussitôt, il devient la proie de la presse libre-penseuse et révolutionnaire, la victime de cette publicité fiévreuse qui cloue son nom sur les pages des mille journaux dont elle dispose — et ce nom court de ville en ville, comme l'éclair de la foudre, sur la lèvre des sots et des méchants, pour éclater, d'une extrémité de la France à l'autre et audelà, en une immense explosion de haine et de malédictions ! ”
