Résumé

Gustave Boullay De l'Union en politique, ou Une idée de salut public… (1866)

En résumé, on croira au triomphe de la doctrine de l'acceptation résolue du gouvernement, qui doit fonder l'union parmi nous en politique :
Parce qu'elle est d'une vérité incontestable et parce qu'elle est l'application immédiate de notre principe, la souveraineté du peuple; parce qu'elle est dans la pensée de tout le monde, et parce qu'on la sent mûre pour la pratique ; parce qu'enfin on saura qu'elle doit être soutenue et reproduite sans cesse par un organe immensément répandu.
Source : Gallica

Gustave Boullay De l'Union en politique, ou Une idée de salut public… (1866)

« L'union fait la force, » dit la sagesse des nations. Mais l'union ne constitue pas seulement la force ou la puissance des peuples ; leur prospérité, leur richesse en dépendent également ; il est aisé de le faire comprendre.
L'union résulte, chez un peuple, de l'accord existant entre tous les citoyens sur un principe fondamental et qu'ils s'astreignent à observer. Sans ce point de départ nécessaire, on ne s'entend sur rien ; chacun veut faire prédominer son avis, il y a lutte. On ne saurait, bien entendu, être d'accord en toutes choses.
Source : Gallica

Gustave Boullay De l'Union en politique, ou Une idée de salut public… (1866)

De nous gouverner nous-mêmes on de tirer tout le parti possible de notre gouvernement. Or, comme citoyens ou membres de la société politique, nous sommes à la fois gouvernants et gouvernés. Comment agissons-nous en cette double qualité?
Comme gouvernants, d'abord , nous avons à maintenir notre gouvernement, c'est-à-dire que nous devons, suivant l'expression si juste de M. Thiers, le soutenir et le contenir, ce que nous ferons par l'expression de l'opinion et par des actes.
Soutenir un gouvernement, c'est premièrement le louer pour ce qu'il fait de bien.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature