Gustave Boullay

Élements biographiques

Gustave Boullay,  De l'Union en politique, ou Une idée de salut public… (1866)

“ En résumé, on croira au triomphe de la doctrine de l'acceptation résolue du gouvernement, qui doit fonder l'union parmi nous en politique :
Parce qu'elle est d'une vérité incontestable et parce qu'elle est l'application immédiate de notre principe, la souveraineté du peuple; parce qu'elle est dans la pensée de tout le monde, et parce qu'on la sent mûre pour la pratique ; parce qu'enfin on saura qu'elle doit être soutenue et reproduite sans cesse par un organe immensément répandu.
”
Source : Gallica

Gustave Boullay,  Éclaircissement d'un point essentiel de morale politique… (1865)

“ Mais la peur raisonne d'autant moins qu'elle a moins de raisons d'être. La crainte d'un nouvel empire, évoquée dans les esprits comme un fantôme, surexcita toutes les passions contre-révolutionnaires et antifrançaises, et ce fut l'immense service qu'il rendait à la société européenne et à l'humanité que l'on exploita contre notre Empereur. Il fut convenu par ses ennemis, et ils firent assez de dupes, qu'ayant violé ce fameux serment, ce devoir sacrosaint, plus saint que le devoir lui-même, on ne devait plus avoir aucune sorte de confiance en lui ni en ses paroles. ”
Source : Gallica

Gustave Boullay,  De l'Union en politique, ou Une idée de salut public… (1866)

“ « L'union fait la force, » dit la sagesse des nations. Mais l'union ne constitue pas seulement la force ou la puissance des peuples ; leur prospérité, leur richesse en dépendent également ; il est aisé de le faire comprendre.
L'union résulte, chez un peuple, de l'accord existant entre tous les citoyens sur un principe fondamental et qu'ils s'astreignent à observer. Sans ce point de départ nécessaire, on ne s'entend sur rien ; chacun veut faire prédominer son avis, il y a lutte. On ne saurait, bien entendu, être d'accord en toutes choses.
”
Source : Gallica

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