André Lavertujon

Élements biographiques

Portrait de André Lavertujon André Lavertujon L'an 1862 (1863)

Voici un souverain populaire, honnête, incapable de violer sciemment la Constitution qu'il a jurée : son avènement au pouvoir comme régent a été un signal d'espoir et de renaissance ; son avènement au trône comme roi a marqué la résurrection de la vie politique en Prusse; on l'aime, on le respecte, et les progressistes eux - mêmes, si bizarrement transformés en jacobins par la France, le journal des coups d'État, ne laissent passer aucune occasion favorable de crier : Vive le roi !
Source : Gallica

Portrait de André Lavertujon André Lavertujon L'an 1862 (1863)

Qui eût pu croire, par exemple, qu'après de longues années de silence, la parole rendue à la tribune serait principalement employée à discuter la politique du gouvernement vis-à-vis de Rome ?
Au commencement de 1862, le cabinet italien était dirigé par un homme que la voix unanime de ses compatriotes avait désigné comme le successeur de M. de Cavour. M. de Cavour, on s'en souvient, était mort au moment où il se croyait près de résoudre la question romaine au profit de l'unité. Dans sa succession, M. Ricasoli n'avait guère recueilli que cette idée : Rome capitale du royaume d'Italie.
Source : Gallica

Portrait de André Lavertujon André Lavertujon L'an 1862 (1863)

Si les débats ont été incomplets, si les ministres organes du gouvernement n'ont pas toujours fourni toutes les explications et toutes les lumières qu'on avait le droit de réclamer d'eux, c'est uniquement parce qu'il n'existe pas à la Chambre un corps d'opposition composé de talents assez nombreux et de nuances assez variées pour épuiser les sujets au lieu de les effleurer, et diriger jusqu'au bout la stratégie de la discussion.
Source : Gallica

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