Résumé

Cte d' Hardemare Réflexions sur la situation politique de la France (1874)

On ne les voit pas, on ne les entend pas crier : Vive la République, n° 1er, n° 2, n° 3, n° 4, vive l'empire, le césarisme, le plébiscite, le socialisme, l'internationalisme. Ils peuvent donc véritablement avoir la prétention d'être conservateurs, mais de qui, de quoi ? de l'ordre, de la tranquillité, de la prospérité dans leur pays et d'une royauté héréditaire ? Elle a fait, cette royauté, une gentille position à notre pauvre patrie ; elle seule peut nous assurer encore un long avenir de glorieuse prospérité ; je l'ai émise souvent, cette phrase, c'est ma croyance, c'est ma devise politique
Source : Gallica

Cte d' Hardemare Réflexions sur la situation politique de la France (1874)

Je me résume : je pense ne pas me tromper en affirmant que les essais de gouvernements républicains et des deux empereurs Napoléon ont été, pour notre pauvre France, des plus malheureux. La République, c'est le désordre, le despotisme porté à son apogée, despotisme qui, s'il se prolonge, devient promptement sanguinaire. Idées religieuses, morale, gloire, crédit, tout ce qui peut véritablement faire prospérer une nation, s'affaisse, disparaît.
Source : Gallica

Cte d' Hardemare Réflexions sur la situation politique de la France (1874)

L'anarchie sait détruire, jamais elle ne saura édifier.
Voyons quels résultats notre belle France a obtenus de règnes de nos anciens rois. Boron, ascendant de l'illustre famille des Périgords a, dit-on, adressé cette fière demande à Hugues-Capet : « Qui t'a fait roi? » Les Français peuvent se demander : Qui a formé notre nation, qui l'a rendue si florissante? la réponse est facile à faire spontanément : c'est l'illustre famille des Bourbons, qui pendant mille ans a gouverné si glorieusement notre chère patrie.
Source : Gallica

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