Émile Verhaeren,
Toute la Flandre
“ Muscles nourris par les grands vents sauvages, Corps violents dont la santé ne bouge, Vous me hantez et m’exaltez Avec vos chairs âpres et rouges, Telle la toile Dont vos hommes font en chantant, Les soirs d’hiver et d’orage battant, Leurs voiles. ”
