Aristide Roger,
Aventures extraordinaires de Trinitus…
(1873)
“ En présence de ce gigantesque portail qui s'ouvrait sur un abîme incommensurable, Nicaise et Marcel à leur tour demeurèrent tout interdits. Où conduisait cet immense tunnel sous-marin? Etait-il prudent de s'y engager?... N'était-ce pas un labyrinthe d'où l'on ne pourrait peut-être plus sortir ?... Telles étaient les graves questions que se faisaient les trois voyageurs. La splendeur du paysage qui se déroulait autour du bateau, leur faisait regarder avec défiance ce gouffre plein de ténèbres. Il leur semblait qu'ils allaient quitter le domaine de la vie, pour entrer dans celui de la mort. ”

