Aristide Roger,
Aventures extraordinaires de Trinitus…
(1873)
“ Trinitus, éperdu, frémissant, pleurant de colère, cherchait en vain son bateau... Tout était ténèbres et désolation autour de lui; et les sillons lumineux de la foudre ne servaient qu'à lui montrer l'effrayante puissance de l'océan. L'abîme avait sa proie, et défiait Trinitus de venir la reprendre; le savant avait beau tourner ses bras et ses regards suppliants, dès qu'il approchait, la vague insultante crachait sur lui son écume, la bise, imprégnée d'eau salée, souffletait son visage, la lame brutale le frappait en pleine poitrine et le terrassait... ”
