Aristide Roger,
Votre histoire et la mienne
(1874)
“ On a fait du cœur le siège de l'amour, du courage, du dévouement, de la bonté, de plusieurs qualités enfin qui n'ont jamais eu rien de commun avec cet organe, et chaque jour encore on le confond avec l'estomac, quand on dit, par exemple, durant une digestion pénible : J'ai mal au cœur. — Eh mais, interrompit M. Verdier, à quoi nous sert donc ce viscère, s'il ne remplit pas le rôle que nous lui connaissions ? — Il fait bien plus de travail que vous ne pensez, reprit M. Molène. Le cœur est, pour ainsi dire, la maison, la résidence centrale du sang ”
