Mathurin-Joseph Brisset, Madame Jean, par M.-J. Brisset… (1846)
“ MADAME JEAN. 485 — Louise, tu ne m'aimes plus! cria-t-il d'une voix déchirante. — Oh! si! si! lui dit-elle, en s'élançant vers lui. — Écoute, lui dit-il, d'une voix brisée par la douleur, en appuyant sa main robuste sur l'épaule de la jeune femme, j'ai eu tort de t'épouser. Avec ton éducation et tes facultés brillantes, tu ne pouvais pas te plaire dans la société d'un pauvre ouvrier... qui ne sait seulement pas lire ni écrire, ajouta-t-il avec une émotion croissante, mais le mal est fait. Si je croyais pouvoir assurer ton bonheur en sacrifiant le mien tout entier, je méloignerais... ”
