De la Boulaye, Revue des Deux Mondes
“ Il n’y a point en Norwège de village proprement dit ; nous nous trouvions dans un hameau de deux lieues carrées, dont les maisons étaient à cent pas les unes des autres, à demi cachées dans des bouquets de frênes et se mirant dans les eaux du golfe de Drammen. Si le voile noir étendu sur ce beau tableau eût été un moment déchiré par le soleil d’Italie, il n’y aurait rien de plus magique dans la vallée de Sarnen, rien de plus riant sur les bords du lac de Zurich : tel qu’il est, le paysage de la vallée du Paradis l’emporte sur tous ceux de l’Angleterre et de l’Écosse. ”
