Ferdinand d' Orléans, La ville au bois dormant : de Saïgon à Ang-Kor en automobile… (1910)
“ Voilà la Diétrich à l'eau! Ses débuts aquatiques sont tout à fait rassurants. Tout va bien, je commence à respirer... quand tout à coup, au beau milieu de la rivière, la voiture s'arrête et manifeste l'intention la plus évidente de s'enfoncer : elle aura rencontré un de ces fonds de grève, comme il y en a tant dans le cours de la Loire, et le sable fin aura cédé sous un tel poids. Le désespoir s'empare de nous : car nous assistons vraiment au naufrage de nos espérances! L'eau monte à vue d'oeil et menace de tout inonder : déjà le réservoir et la première malle ont disparu entièrement. ”
