N. Dally

Élements biographiques

N. Dally,  Cinésiologie, ou Science du mouvement dans ses rapports avec l'éducation… (1857)

“ Si donc Ling assignait à la Cinésie les bases de l'anatomie, de la physiologie et des sciences naturelles, il ne voulait pas que ces sciences fussent étudiées du point de vue des anatomistes et des physiologistes qui ne voient dans la vie que les tissus dégradés où elle n'est plus. Il voulait que ces études conduisissent à la vraie science de la vie et de ses phénomènes dans l'organisme humain, qui la résume.
La Cinésie lui apparaissant comme un instrument de l'éducation de l'homme, il lui supposait pour but l'idée même de
l'humanité
”
Source : Gallica

N. Dally,  Aperçu de la méthode géographique… (1844)

“ Le christianisme, au contraire, enseigne à l'homme à se perfectionner, à se rapprocher de plus en plus des perfections divines, pour qu'il puisse, au delà de cette vie mortelle, vivre éternellement dans sa personnalité, face à face avec Dieu, dans la possession éternelle de la vérité, le but constant de toute son activité sur la terre; le christianisme est complet, impérissable, et la papauté est l'expression morale perpétuelle de son unité. ”
Source : Gallica

N. Dally,  Cinésiologie, ou Science du mouvement dans ses rapports avec l'éducation… (1857)

“ « L'homme est une intelligence servie par des organes. » Eh bien, c'est à Frédéric Hoffmann que cette grande pensée doit être attribuée, car c'est lui qui, le premier, l'a exprimée en faisant à la médecine sa part d'action sur le corps et sur l'esprit. « L'esprit (âme spirituelle) , dit-il, n'est point le sujet de la médecine, parce qu'il est d'une nature indivisible et immuable; conséquemment, la médecine n'a directement aucun pouvoir sur lui. Le sujet de la médecine, c'est le corps VIVANT, qui est momentanément l'instrument de l'esprit, et sert à ses opérations. » ”
Source : Gallica

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