Qi

Définition et enjeux

Portrait de René Grousset René Grousset,  Sur les traces du Bouddha... (6e édition… (1929)

“ Les fresques de Qizil et de Qumtura (qui, pour la plupart sans doute datent précisément du septième siècle) , nous montrent en effet avec une singulière précision la brillante société koutchéenne rencontrée par Hiuantsang. Et c'est vraiment une surprise, car, dans cette oasis morte du Gobi, voici ressuscitée sous nos yeux, en
(I) Excellentes reproductions en couleur dans les albums de M. von Le Coq, Die buddhistische Spätantike in Mittelasien.
pleine fraîcheur, toute une brillante chevalerie dont les héros semblent sortis de quelque feuillet de miniature persane.
”
Source : Gallica

Charles Piton,  La Chine, sa religion, ses moeurs… (1902)

“ Cependant, dès une antiquité très reculée aussi, les Chinois considéraient ce Dieu Très-Haut comme assisté dans le gouvernement du monde par des puissances spirituelles de rang inférieur, préposées aux différentes
1 Voir les articles publiés par l'auteur clans le Chrétien évangélique, années 1887 et 1888, sous les titres : « Un Etat théocratiqiie au sein du paganisme » et « Le Monothéisme en Chine ». M. A. Réville, dans son savant ouvrage : La Religion
parties de l'empire.
”
Source : Gallica

Joseph Henri Marie de Prémare,  Lettre sur le monotheisme des Chinois

“ Tchou-hi ne pense pas autrement ; car en écrivant sur le texte du Chi-king, cité ci-dessus, il dit « que chaque chose a sa nature propre, et que quand on dit pénétrer la raison, c’est pénétrer cela [22] » Et ailleurs : « Parmi tout ce que le Ciel produit il n’y a rien qui certainement n’ait la raison propre qui lui convient [23] . » Enfin il soutient « que 道 Tao c’est le 理 Li propre (le principe propre) de chaque chose [24] » On dirait
qu’il s’imagine que ce Li est réellement dans la matière 氣 Khi, au lieu qu’il n’est proprement que dans nous.
”
Source : Wikisource

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