Charles Piton, La Chine, sa religion, ses moeurs… (1902)
“ Le sentiment du péché ne pouvait pas être absent dans le coeur du Chinois; le besoin de pardon ne devait pas lui être étranger; les exigences de la justice immanente, qui se traduisent par la doctrine d'un jugement dans une vie future, s'imposaient aussi à sa conscience. Le culte des ancêtres, cette expression sublime de la piété filiale, s'opposait, il est vrai, à l'admission d'un châtiment venant à frapper, dans l'autre monde, le parent méchant. Les sacrifices que lui offraient les fils étaient censés lui assurer le bonheur dans son existence d'outre-tombe, tout autant qu'au bon. ”
