Paul-Marie Reynaud,
Une autre Chine
(1897)
“ « Il va se tuer, disait-elle, il oublie de manger et ne pense plus à dormir ; il n'a du temps que pour le bon Dieu et les autres. » Modeste, affable, pieux comme un ange, aucune âme ne lui résiste. C'est un plaisir de l'entendre exhorter un mourant, prêcher un païen, parler du bon Dieu et de la religion à tout le monde ; c'est encore plus beau de le voir pratiquer l'humilité, la patience, la miséricorde, le désintéressement et l'oubli de soi-même qu'il porte jusqu'à un pieux excès. ”

