Charles Piton, La Chine, sa religion, ses moeurs… (1902)
“ « Nous ne savons pas encore servir les vivants comme il faut, comment saurions-nous servir les morts ? » telle fut la réponse du maître. « Les morts ont-ils connaissance du culte que nous leur offrons? » s'enquit encore un de ses disciples. « Il n'y a aucune nécessité de le savoir à présent ; nous l'apprendrons plus tard, » répliqua Confucius. ». Un disciple inquiet, peut-être, au sujet du sort qui l'attendait après cette vie, lui demanda: « Ou'adviendra-t-il de l'homme après la mort? — Mais nous ne connaissons pas même la vie, à quoi bon nous soucier de la mort, » répondit le maître. ”
