Arthur H. Smith

Résumé

Arthur H. Smith La vie des paysans chinois (1930)

Tout est poisson de ce qui tombe dans un filet chinois et il s'y trouve peu d'objets qui, tôt ou tard, ne seront pas une source de profits pour leur propriétaire. Si jamais vient le jour — tout arrive dans ce monde — où l'Ouest lointain entre en rivalité avec le Céleste à l'indicible patience, si jamais il lui dispute le droit à l'existence, l'un où l'autre sera sûrement distancé dans cette course féroce, et l'on peut, dès à présent et sans crainte de se tromper, prédire que ce n'est pas le Chinois qui restera en arrière !
Source : Gallica

Arthur H. Smith La vie des paysans chinois (1930)

Mesurée à l'étalon chinois la rédaction d'un essai parfait est l'un des achèvements les plus nobles dont soit capable l'esprit humain. L'homme qui sait tout ce qui nous a été conservé de la sagesse des anciens, qui peut mettre rapidement sur pied des essais aux constructions symétriques, d'une grande élévation de sentiments, et les écrire dans une belle langue, prouvant ainsi qu'il connaît à fond le thème donné et les sujets qui s'y rapportent, cet homme là, pensent les Chinois, peut porter la tête haute non seulement devant les rois, mais devant le Fils du Ciel lui-même.
Source : Gallica

Arthur H. Smith La vie des paysans chinois (1930)

Le Chinois type est un être bon enfant, de caractère égal, paisible, prêt à jouer son rôle dans l'existence sans rechigner et ne demandant qu'à être traité avec équité. Mais, de même que la surface tranquille de beaucoup de lacs se transforme parfois subitement et roule des vagues violentes sous le coup de bourrasques qui descendent en trombe par les gorges des montagnes, ainsi ce bel équilibre moral du Céleste peut être entamé, détruit par de terribles crises de colère qui métamorphosent brusquement ce membre paisible d'une société bien ordonnée en un homme qui semble être un démon incarné.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature