Jean Rodes,
Dix ans de politique chinoise. Le Céleste Empire avant la révolution
(1914)
“ En somme, non seulement l'influence européenne était restée très superficielle, mais les Chinois ne paraissaient aptes à s'assimiler, de notre civilisation, que les tares. Bien que, par suite de l'amour-propre très vif des Célestes, la présence des étrangers eût particulièrement stimulé, à Shanghaï, le zèle des modernistes, tout ce que l'on y avait fait dans ce sens était resté de pure forme. On n'avait rien modifié dans un but profond de réforme, mais simplement pour sembler être au niveau des Européens ; aussi était-ce, comme partout en Chine, le triomphe de l'apparence. ”
