Lucien Vigneron, Portraits jaunes
“ En Corée une foule de gens de la bourgeoisie se donnent le ton et les airs de la noblesse et passent pour nobles ; le missionnaire, en s’efforçant de suivre les règles de la gravité dans son extérieur et sa démarche, pouvait passer pour un noble. Cela était pour lui d’une importance considérable, car la noblesse, en Corée, jouit d’un grand ascendant, et il pouvait de la sorte se mettre à l’abri des questions importunes des passants, la plupart gens du commun, qui n’oseraient jamais s’adresser à un noble comme à un de leurs pareils et gardent même en sa présence une grande retenue. ”
