Tang

Définition et enjeux

Lucien Vigneron,  Portraits jaunes (1896)

“ « Tang est une canaille! » allez-y franchement; personne ne se fâchera parmi les Tang qui vous écoutent : il y a tant et tant de Tang ! Dans un avenir plus ou moins éloigné, quand le Céleste-Empire sera civilisé à notre façon et qu'une société de gens de lettres trônera à Pékin ou ailleurs, cette question de noms simplifiera beaucoup les litiges et les procès, et même parfois les
rendra impossibles, car il ne viendra jamais à l'esprit d'un Chinois de réclamer, quand il verra son nom s'étaler dans un livre ou un journal.
”
Source : Gallica

Ernest Francisco Fenollosa,  Art en Chine et au Japon. Adaptation et préface par Gaston Migeon…

“ La dégénérescence des Tang avait été un symptôme grave pour la vitalité de la Chine même, et sans doute à tout jamais. L'âme chinoise, dès le début, avait été assez molle. La civilisation très spéciale de toute la dynastie des Song, aussi bien ceux du Nord que ceux du Midi, fut une protestation désespérée contre ce mal insidieux, qui fut le plus mortel danger au cours de toute l'histoire de la Chine. ”
Source : Gallica

Léon Wieger,  Les pères du système taoïste

“ C’est, lui dit celui-ci, la vertu des tigres et des loups. — Comment cela ? dit Tang. — Sans doute, dit Tchoang-tzeu ; les tigres et les loups n’aiment-ils pas leurs petits ? — Et la bonté suprême ? fit Tang. — La bonté suprême, répondit Tchoang-tzeu, consiste à ne pas aimer. — Alors, fit Tang, l’homme qui possède la bonté suprême, sera dépourvu de piété filiale ? — Vous vous trompez, dit Tchoang-tzeu. La bonté suprême est la bienveillance abstraite globale indifférenciée, qui n’est pas contraire aux bienveillances concrètes, déterminées, mais qui en abstrait. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature