Marquis de Tressan, Revue des Deux Mondes
“ Si les œuvres indiscutables du grand Kose sont peu nombreuses, il est du moins possible d’apprécier la splendeur de l’art religieux de son époque d’après quelques peintures conservées au Japon. Il nous suffira de signaler le Miroku Bosatsu du Hôzanji (Kokka, n° 188) . Aucune expression n’en appréciera assez la grandeur, l’élégance sans maniérisme, la splendide couleur rouge des draperies. Par quelques détails cette image sacrée se souvient encore des fresques de Hôryûji, mais l’influence Tang, elle-même sur le point de se trouver japonisée, est venue modifier l’ensemble de façon très marquée. ”
