René Bazin,
Revue des Deux Mondes
“ Un petit tertre est tout près de là, touchant l’enceinte de la place. Pour la première et la dernière fois, dans l’admirable lumière du soir, je vois bien Tanger. Les ruelles, autour de moi, tout de suite rompues par une courbe, dégringolent vers la mer ; les terrasses carrées descendent en cascades. Il y a des plis, mais il n’y a point de jour entre elles. La ville est d’une seule masse, posée au flanc de la colline. ”
