Alexandre Mérignhac, Précis de législation et d'économie coloniales (1925)
“ Au surplus, par la force même des choses, les colonies, pays neufs, dépensent moins que les pays vieux habitués à tous les raffinements du luxe, du bienêtre et aux mille nécessités d'une civilisation compliquée. Mais, avec le temps, les besoins de ces pays neufs grandiront comme ces pays eux-mêmes. Et alors le commerce avec eux sera aussi abondant et aussi rémunérateur qu'avec les pays vieux qui sont déjà nos clients. Là encore il convient de répéter que la colonisation n'est point l'oeuvre d'un jour et d'une génération, mais une entreprise de patience et de longue haleine. ”
