Résumé

Congrès des anciennes colonies… (1910)

Ces terres, arrosées de leur sang, nous sont d'autant plus chères, que nous les devons au sacrifice de ces héros obscurs qui, sans secours de la Métropole, souvent sans soldats et sans argent, ne puisant leur force que dans leur foi en la patrie, surent mourir pour nous les léguer. En nous efforçant de rendre à leurs fils une vie plus active et plus heureuse, nous acquittons une dette sacrée. En travaillant à accroître la richesse et la force de nos colonies, nous réalisons notre unique pensée : la grandeur de la France et de la République, condition nécessaire du progrès humain.
Source : Gallica

Congrès des anciennes colonies… (1910)

Le devoir le plus impérieux d'une Métropole vis-à-vis de ses colonies est de leur assurer une protection efficace contre la maladie et la mort. C'est un devoir d'humanité, c'est en même temps une oeuvre utile pour le développement et la prospérité de l'oeuvre coloniale. De toutes les richesses à mettre en valeur, dans nos vieilles comme dans nos nouvelles colonies, l'enfant est le plus précieux et le plus nécessaire.
Source : Gallica

Congrès des anciennes colonies… (1910)

De tous les pays volcaniques que mes goûts nomades m'ont fait connaître, dit M. G. Verschuur, aucun ne vaut comme austérité, comme tableau de dévastation et de majesté en même temps, cette superbe île de la Réunion, où l'on désirerait trouver le bien-être, la prospérité, le progrès, s'associant aux délices d'une nature idéale, mais où, hélas! le touriste ne peut que s'attrister sur la déchéance, la misère et la ruine.
Source : Gallica

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