Congrès des anciennes colonies… (1910)
“ Ces terres, arrosées de leur sang, nous sont d'autant plus chères, que nous les devons au sacrifice de ces héros obscurs qui, sans secours de la Métropole, souvent sans soldats et sans argent, ne puisant leur force que dans leur foi en la patrie, surent mourir pour nous les léguer. En nous efforçant de rendre à leurs fils une vie plus active et plus heureuse, nous acquittons une dette sacrée. En travaillant à accroître la richesse et la force de nos colonies, nous réalisons notre unique pensée : la grandeur de la France et de la République, condition nécessaire du progrès humain. ”
