France. Ministère de la marine et des colonies

Résumé

France. Ministère de la marine et des colonies Notices sur les colonies françaises… (1866)

Le terrain de la colonie est complétement volcanique ; le sol végétal est formé de laves décomposées par l'action du temps, et mélangées à l'humus, résidu de végétations antérieures. Comme il existe un volcan encore incandescent, l'on rencontre dans la colonie toutes les nuances de terrains, depuis la lave aride à peine éteinte jusqu'à la plus riche végétation, avec ses transitions insensibles, d'abord la lave recouverte de mousses, puis de lichens, puis de fougères, d'arbustes, de grands arbres, et enfin les riches terres-défrichées avec leurs luxuriantes récoltes.
Source : Gallica

France. Ministère de la marine et des colonies Notices sur les colonies françaises… (1866)

Les marchandises les plus propres au commerce d'échange sont : le tabac, l'eau-de-vie, les étoffes et mouchoirs de coton, les verroteries, le corail, la poudre et les armes de traite.
Tout le commerce est entre les mains des Jack-Jacks, courtiers du littoral, qui vont chercher à vil prix au delà des lagunes les produits qu'ils revendent aux bâtiments européens, échelonnés sur la côte devant les brisants de leurs riches et populeux villages.
Source : Gallica

France. Ministère de la marine et des colonies Notices sur les colonies françaises… (1866)

Les blancs ne peuvent être employés à l'agriculture coloniale que comme conducteurs de voitures, pour les soins à donner au bétail, à la fabrication et à la manipulation des denrées, à tous les travaux enfin qui n'exigent pas leur continuelle présence au soleil. Dans ces limites ils peuvent rendre sans doute des services, et encore ce n'est peut-être qu'à la condition d'être parfaitement choisis, très-ménagés, très-bien nourris. Il n'y a pas là l'élément d'une immigration nombreuse. Il faut aux colonies des Asiatiques ou des Africains pour la culture du sol.
Source : Gallica

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