Résumé

Guide du colon et du voyageur dans les colonies françaises…

La Nouvelle-Calédonie est appelée à une grande prospérité. L'industrie minière y progresse d'année en année ; la culture du café s'y développe rapidement ; l'élevage du bétail est devenu rémunérateur, grâce à l'écoulement régulier que la fabrication des conserves assure à ses produits. Ce qui manque à ce pays si merveilleusement doté par la nature, qui jouit d'un climat incomparable, c'est une population libre qui le mette en valeur.
Source : Gallica

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Dans un pays dont le climat tend à la longue à débiliter l'organisme, il faut que l'alimentation soit, avant tout, essentiellement réparatrice. Le régime peut varier parmi les Européens, être subordonné aux besoins et aux habitudes acquises, au genre de vie, à la nature des ressources locales. Mais, règle absolue, les repas doivent être simples, légers, fréquents, se composer d'aliments convenablement variés, suffisamment relevés et d'une digestion facile. En Algérie, plus que partout ailleurs, la sobriété est un gage de la conservation de la santé.
Source : Gallica

Guide du colon et du voyageur dans les colonies françaises…

On ne saurait trop répéter que le Français ne doit pas aller au Tonkin comme ouvrier ou agriculteur. Il peut, avec des capitaux, entreprendre des exploitations agricoles ou mieux encore l'utilisation des matières premières agricoles, telles que le coton, la soie et le bois. Il y a beaucoup à faire au Tonkin pour le capitaliste ; rien pour le colon ouvrier, qui ne saurait lutter ni contre un climat anémiant, ni contre la concurrence de l'ouvrier indigène, dont les salaires sont peu élevés.
Source : Gallica

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