Résumé

Ministère de la marine et des colonies… (1883)

Le climat des îles Saint-Pierre et Miquelon n'est pas aussi à craindre qu'on pourrait se l'imaginer; le chiffre de la mortalité est moins élevé qu'en France; les maladies sont les mêmes. Véritable climat marin par rapport à celui de Terre-Neuve et de la Nouvelle-Ecosse, il n'exerce que sur la végétation sa fâcheuse influence, mais il l'exerce dans toute sa rigueur. Vents violents, longs hivers, été sans chaleur, tout se réunit pour donner à la flore cet air malingre et souffreteux particulier à la flore de la zone glaciale.
Source : Gallica

Ministère de la marine et des colonies… (1883)

La côte, partout très escarpée et taillée à pic dans bien des endroits, offre une succession non interrompue de petits caps et de baies profondes, au milieu desquels se font remarquer, par d'un peu plus grandes dimensions le cap et la baie de Miquelon, cap et baie constituant, pour le bourg du même nom, une rade d'une belle étendue, mais foraine et si peu sûre, que les habitants, imitant en cela les nautonniers d'un autre âge, de classique mémoire, s'empressent, aux abords de l'hiver, de hisser sur la plage leurs goélettes et leurs pirogues.
Source : Gallica

Ministère de la marine et des colonies… (1883)

Toutes les terres susceptibles d'être utilisées soit pour la culture, soit pour l'élève du bétail, sont, en effet, à Taïti, possédées individuellement tant par les Européens que par les indigènes. La plus grande partie du sol appartient à ces derniers qui tiennent essentiellement à sa possession et ne se défont d'une parcelle de terrain quelconque qu'à la dernière extrémité. Mais ce cas même est rare; les natifs ont peu de besoins et considèrent comme un déshonneur de vendre la terre qui appartenait à leurs ancêtres.
Source : Gallica

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