Adrien Berbrugger,
Les colonnes d'Hercule : excursion à Tanger…
(1863)
“ Tanger a pour cadre une fraîche bordure de végétation qui le fait heureusesement valoir, surtout en haut, à la naissance du pli de terrain où il se déploie avec quelque grâce. Mais, pour la consolation des destructeurs du ravin d'Oran, disons qu'ici, comme là-bas, la végétation s'arrête au-dessus du rempart supérieur et qu'en pénétrant dans la ville le ravin n'offre plus, au lieu d'arbres, d'eaux pures et murmurantes, que des rues étroites, tortueuses, bordées d'ignobles maisons en ruine et arrosées par des eaux de ménage. ”
