Aristide Mathieu Guilbert, Lettres sur l'Algérie, par X. Marmier (1847)
“ En attendant que ces continuelles velléités de révolte soient non pas anéanties, ce qui ne peut être le résultat de quelques années, mais suffisamment comprimées, en attendant que les Arabes s'habituent à ne plus se lever à la voix du premier d'entre eux à qui il plaît de se faire une légende de saint et d'arborer au milieu des tribus son étendard de marabout, nous regardons le gouvernement militaire comme une nécessité inévitable pour l'Algérie, comme le seul qui puisse maintenir l'ordre par son unité et inspirer par sa force une crainte salutaire à nos ennemis. ”
