J.-J. Baude, Revue des Deux Mondes
“ Placé sur une route qui devient celle de tout notre grand cabotage et de toutes les relations de Marseille avec l’Espagne et l’Océan, Port-Vendres doit grandir avec la navigation à laquelle il correspond. ”
Port-Vendres, commune des Pyrénées-Orientales, est un port méditerranéen marqué par son passé stratégique et son environnement naturel exceptionnel. Proche de la frontière espagnole, elle a longtemps joué un rôle central dans l’échange commercial et militaire, comme le rappellent les écrits de J.-J. Baude sur sa place dans le cabotage méditerranéen.
Joseph Napoléon Fervel évoque sa configuration défensive, tandis qu’Aimé Vingtrinier souligne la profondeur de son port, capable d’accueillir des navires de grande taille. Ce lieu, à l’intersection des routes et des eaux, incarne un mélange d’histoire, de géographie et de patrimoine naturel préservé.
J.-J. Baude, Revue des Deux Mondes
“ Placé sur une route qui devient celle de tout notre grand cabotage et de toutes les relations de Marseille avec l’Espagne et l’Océan, Port-Vendres doit grandir avec la navigation à laquelle il correspond. ”
J.-J. Baude, Revue des Deux Mondes
“ Celui des Pyrénées-Orientales est de ce nombre : ses viandes, ses farines, ses vins, sont des plus propres qui soient au monde à de lointaines expéditions. Touchant en même temps à l’une des voies les plus fréquentées de la Méditerranée et à l’un des plus fertiles territoires de ses bords, la destination de Port-Vendres semble être de suppléer à la stérilité de la Provence et de fournir des provisions de bord aux nombreux navires qui passent dans ses eaux. ”
Ports maritimes de la France : Tome septième… (1894)
“ La Révolution, le premier Empire et la Restauration négligèrent Port-Vendres. En 1838, les travaux d’agrandissement et d’amélioration du port de Port-Vendres furent repris en vertu de la loi du 17 mai 1887. L’Administration des ponts et chaussées entreprit l’exécution du nouveau bassin et de ses ouvrages accessoires. Il fut creusé dans la terre et le roc à la profondeur minima de 6 mètres. La profondeur fut portée à 9 mètres sur une partie de son étendue, afin que le bassin pût recevoir des vaisseaux de haut bord. ”
Joseph Napoléon Fervel, Campagnes de la Révolution française dans les Pyrénées-Orientales… (1851-1853)
“ Port-Vendres, station remarquable, est entièrement ouvert du côté de la campagne. Collioure, médiocre mouillage, est entouré de remparts. Cette place, comme Port-Vendres du reste, occupe le fond d'un amphithéâtre demi-circulaire de montagnes, dont l'enlèvement doit précéder toute attaque régulière. Parmi ces hauteurs plongeantes, il en est une sur laquelle les Espagnols avaient plus spécialement fixé leur attention, le puig Oriol , qui commande l'arête de séparation entre le bassin de Collioure et la plaine. ”
Ports maritimes de la France : Tome septième… (1894)
“ Le port de Port-Vendres présente une profondeur suffisante pour recevoir les plus grands vaisseaux. Ils peuvent aussi rester en rade, où la tenue est excellente dans toute la partie limitée : au Sud par une ligne courant de l’Est à l’Ouest à Uoo mètres environ de distance du musoir du môle, à l’Est par une ligne déterminée par le feu blanc inférieur d’alignement et le feu du môle récemment coloré en rouge, et à l’Ouest par l’alignement du premier de ces feux et du feu clignotant de la redoute du Fanal. ”
Aimé Vingtrinier,
Soliman-Pacha (colonel Sève) généralissime des armées égyptiennes…
(1886)
“ Port-Vendres, défendue par quelques batteries dont les feUs se croisent, peut abriter les navires du plus fort tonnage. Sa passe a 19 mètres de profondeur et le port militaire, de 9 à 10 mètres, a plus d'un kilomètre de longueur. Excellent point de relâche pour les navires surpris par le gros temps, Port-Vendres n'a pas de commerce. On n'y embarque à peu près que les excellents vins du Roussillon. Le phare se dresse sur une pointe protégée par un fortin, à l'entrée de l'anse Gerbal. ”
J.-J. Baude, Revue des Deux Mondes
“ La puissance et la prospérité promises à cette autre Alexandrie [28] seront la puissance et la prospérité de la France. Il faut donc la rattacher au port de notre littoral d’où elle peut être le plus fortement tenue, et la carte de la Méditerranée ne permet pas d’hésitation sur le choix. Port-Vendres est en ligne directe de 150 kilomètres plus près d’Oran que Marseille, de 200 que Toulon... Je me trompe : puisque de Marseille et de Toulon on vient reconnaître Port-Vendres, l’abréviation est celle de toute la pénible et dangereuse traversée du golfe de Lyon. ”
Ports maritimes de la France : Tome septième… (1894)
“ Ce havre est abrité des vents N. 0. à S. E. en passant par l’Ouest. Il est situé à 2 kilomètres et demi de Port-Vendres; large de 300 mètres sur A5o mètres de longueur, il renferme quatre anses, dont trois naturelles, et la quatrième artificielle; cette dernière vient d’être créée par la fermeture d’une passe peu profonde et la construction d’un mur d’abri à l’Est de l’îlot de Saint-Vincent. Les trois premières sont désignées sous les noms de plage de la Ville ou port d’Amont, de plage du Faubourg ou port d’Aval, et de plage ou anse de la Balelte. ”
Ports maritimes de la France : Tome septième… (1894)
“ Trois bouées-espars placées : deux à tribord de l’entrée, au droit de la pointe du Fanal et de la pointe des Pilotes, la troisième à bâbord, au droit de la pointe de la Presqu’île, indiquent la limite des fonds de 6 mètres. L’entrée de Port-Vendres n’est difficile que par les vents qui soufflent du Sud à l’Ouest, lesquels sont rarement violents; tous les autres sont favorables. ”
Ports maritimes de la France : Tome septième… (1894)
“ A cette époque, il n’existait sur le rivage que deux constructions et le fanal. Dans tout l’espace occupé par l’ancienne darse et ses abords on ne trouvait que de 2 à 5 pieds d’eau ; il n’y en avait que deux pieds sur la ligne joignant lé milieu du Cul-de-Bœuf à la Presqu’île. - Les premiers travaux entrepris sur les rapports de Vauban n’eurent pas, toutefois, le pouvoir d’attirer un courant commercial à Port-Vendres, car de 1698 à 1780, neuf maisons seulement et une petite chapelle s’élevèrent le long de la partie achevée du quai Nord. En 1786, il n’y avait que Uh habitants. ”
Jules Verne,
Bourses de voyage
“ En homme aussi minutieux qu’exact, il ne se donnerait même pas le loisir de visiter ni Cork, ni Queenstown, bien qu’il ne connût aucune de ces deux villes. Après une bonne nuit, pendant laquelle il se serait remis des fatigues de la traversée, il se lèverait, il éveillerait tout son monde, il se rendrait au port, on lui indiquerait le mouillage de l’Alert, et une embarcation s’offrirait à l’y conduire. ”
Émile Beaussire, La Formation spontanée d’une province à la fin du XVIIIe siècle - La Vendée
“ Ce bienfait gagna les uns à tout jamais, et il est resté cher à tous. Les paysans ne furent pas seuls à se jeter sur la curée. Les bourgeois, les gentilshommes, les dévots de toute classe y prirent part avec eux sans scrupule. Parmi les premiers acquéreurs, les Archives de Maine-et-Loire ont signalé à M. Célestin Port deux des futurs généraux Vendéens, deux des plus purs parmi les saints de la Vendée : d’Elbée et Bonchamp. ”
Léon Lagrange, Joseph Vernet : sa vie, sa famille… (1858)
“ Ainsi à Marseille, — « deux tableaux, dit l'Itinéraire, l'un concernant le port avec la quantité considérable de navires de toutes nations qui s'y trouvent continuellement. » — Comment distinguer en peinture les bâtiments des diverses nations? Le pavillon, qui suffit au marin, est insuffisant pour le spectateur. J. Vernet les décharge, donne congé à l'équipage, appelle sur le quai les différentes classes de la population marseillaise, et rend avec vérité cet amas de marchandises et cette cohue de nations méridionales et levantines qui caractérise le port de Marseille. ”
Albert de La Fizelière,
Paris et Versailles il y a cent ans
(1874)
“ Huit jours après, Vernet était au port de Marseille, en aimable et joyeuse compagnie. On y voyait de belles jeunes femmes, dans leurs habits des grands jours. Sur le rivage est dressée une table abondante, et de jolies personnes admirablement vêtues d'une robe jaune présentent au peintre un vieux pilote de cent ans. Voilà tout le Port de Marseille. Avant tout le peintre a voulu, pour chacun de ses tableaux de marine, trouver un drame où la mer, tantôt proche et tantôt lointaine, ait un beau rôle à jouer. ”
Jules Verne,
Les Naufragés du Jonathan
“ Seul, le Kaw-djer s’approcha de la fenêtre et souleva le rideau. Longuement, il regarda au dehors, afin de graver dans sa mémoire ce qu’il ne devait plus revoir. Devant lui, c’était Libéria, et, plus loin, le Bourg-Neuf, et, plus loin encore, les mâts des navires amarrés dans le port. Le soir tombait, arrêtant le travail du jour. D’abord, la route du Bourg-Neuf s’anima, puis les fenêtres des maisons brillèrent dans l’ombre grandissante. Cette ville, cette activité laborieuse, ce calme, cet ordre, ce bonheur, c’était son œuvre. ”
Jules Verne,
Bourses de voyage
“ Il se faisait sur une grande échelle, alors que la guerre troublait incessamment ces parages, et surtout après que la traite des noirs eut été définitivement interdite. Son port, Charlotte-Amalia, ne tarda pas à être déclaré port franc, ce qui accrut sa prospérité. Il offrait de sérieux avantages à tous les navires, de quelque nationalité qu’ils fussent. Ils y rencontraient un abri sûr contre les alizés et les tempêtes du golfe, grâce aux hauteurs de l’île, à une langue de terre où se brisait la houle du large, à un îlot sur lequel sont établis des quais et installés des magasins à charbon. ”
François Gimet, Luchon en poche : guide du touriste & du baigneur… (1874)
“ Le touriste qui fait cette excursion pour la première fois, voyant un horizon borné de rocs et de pics inaccessibles, se demande par quel point il franchira le port. Le chemin , à quelques pas, devient invisible ; le cheval harassé, a besoin de quelques stimulants énergiques. Des aspects variés, une nature plus sauvage, une ascension presque à pic, annoncent enfin que l'on touche au port de Vénasque, qui peut être considéré comme étant une des portes de communication entre la France et l'Espagne. ”
Jules Verne,
Un capitaine de quinze ans
(1881)
“ Weldon, tu comprends bien, n'est-ce pas, que cette catastrophe peut et même doit modifier nos premiers projets ? Il n'est plus question de conduire le Pilgrim à Valparaiso. Le port le plus rapproché de la côte d'Amérique est maintenant son port de destination. - Sans doute, mistress Weldon, répondit le novice. Aussi, ne craignez rien ! Cette côte américaine qui s'allonge profondément vers le sud, nous ne pouvons manquer de l'atteindre. – Où est-elle située ? demanda Mrs. Weldon. – Là, dans cette direction, répondit Dick Sand en montrant du doigt l'est, qu'il releva au moyen de la boussole. ”
Henri Gadeau de Kerville,
Recherches botaniques et zoologiques effectuées en 1926 et 1927 dans le cirque d'Espingo et la partie supérieure du val du port de Vénasque…
(1928)
“ Le val du port de Vénasque, situé dans la partie haute du vaste territoire de la commune de Bagnères-de-Luchon et au pied duquel se trouve l'Hospice1 de France, est bien connu des touristes et des baigneurs qui ont fréquenté la célèbre station thermale. En effet, c'est dans ce val qu'est le chemin muletier conduisant au célèbre port2 de Vénasque, à 2448 mètres d'altitude, d'où, subitement, on jouit d'un merveilleux et austère panorama, celui du massif des Monts-Maudits ou de la Maladéta3, qui se trouve en Espagne, dans la province d'Aragon. ”
Jules Verne,
L’Île mystérieuse
“ Nous allons ajuster les précintes, et une douzaine de bras ne seront pas de trop. Avant deux mois, je veux que notre nouveau Bonadventure — car nous lui conserverons ce nom, n’est-il pas vrai ? — flotte sur les eaux du Port-Ballon ! ”
Jules Verne,
Vingt mille lieues sous les mers
“ «Un navire! m'écriai-je.—Oui, répondit le Canadien, un bâtiment désemparé qui a coulé à pic!»Ned Land ne se trompait pas. Nous étions en présence d'un navire, dont les haubans coupés pendaient encore à leurs cadènes. Sa coque paraissait être en bon état, et son naufrage datait au plus de quelques heures. Trois tronçons de mâts, rasés à deux pieds au-dessus du pont, indiquaient que ce navire engagé avait dû sacrifier sa mâture. Mais, couché sur le flanc, il s'était rempli, et il donnait encore la bande à bâbord. ”
Benjamin Fillon,
Recherches historiques et archéologiques sur Fontenay…
(1846)
“ « Bons habitants de la Vendée! » Des malveillants, des hommes audacieux ont osé vous appeler aux armes. Si leurs insinuations perfides et criminelles ont pu égarer quelqu'un d'entre vous, qu'il se hâte de rentrer dans le chemin de l'honneur, dans cette route qu'un vrai Vendéen n'abandonne jamais sans remords; il lui suffira de connaître les volontés du meilleur des Rois pour se sentir pénétré d'un repentir sincère. Ceux qui ont résisté à toutes les suggestions s'énorgueilliront de cette fermeté, qui fut, dans les temps les plus orageux, le caractère distinctif de ce département. ”
Edmond Stofflet, Stofflet et la Vendée (1868)
“ La Vendée se partage en trois régions naturelles : le Bocage à l'est ; le Marais, le long des côtes à l'ouest et au sud ; la Plaine entre les deux. La vraie Vendée est renfermée dans le Bocage ; c'est le pays de l'insurrection et du dévouement sublime. Lorsque franchissant la Loire, le voyageur pénètre dans l'intérieur du Bocage, un aspect gracieux, tout nouveau, et qui ne se rencontre nulle part avec le même éclat, s'offre à ses yeux surpris et charmés. C'est un assemblage de hautes. ”
Jules Verne,
Seconde patrie. II
(1901)
“ Nous voici donc au port, monsieur Fritz, dit le bosseman, et je savais bien que nous finirions par l'atteindre. A proprement parler, si ce n'est point dans un port que nous sommes, vous en conviendrez, c'est toujours mieux que d'avoir mouillé au milieu des roches. Notre embarcation est en sûreté pour la nuit. Demain, nous aviserons. j — J'envie votre résignation, mon brave Block, répondit Fritz. Ces parages ne m'inspirent aucune confiance, et notre situation est loin d'être rassurante près d'une côte dont on ne connaît même pas le gisement. ”
Jules Verne,
Le Pays des fourrures
“ Cette embouchure, protégée non par des roches, mais par un amoncellement assez singulier de terre et de sable, formait un port naturel, dans lequel deux ou trois navires eussent été parfaitement couverts contre les vents du large. Cette disposition pouvait être avantageusement utilisée pour le mouillage des bâtiments qui viendraient, dans la suite, du détroit de Behring. Jasper Hobson, par galanterie pour la voyageuse, donna à ce petit cours d'eau le nom de Paulinariver, et au petit port le nom de Port-Barnett, ce dont la voyageuse se montra enchantée. ”
Jules Verne,
Bourses de voyage
(1903)
“ Au milieu de cette profonde obscurité, aucun navire à vapeur ne tenterait d'entrer ou de sortir. C'eût été courir le risque de se mettre au plein, faute d'avoir pu relever les feux de la côte et du canal de Saint-George. Quant aux voiliers, ils devaient être encalminés à quelques milles au large. Du reste, la mer « ne sentait rien ». A peine les eaux de la baie ondulaient-elles sous l'action de la marée montante. A peine un léger clapotis murmurait-il sur les flancs de l'Alert. A peine le canot se balançait-il à l'arrière au bout de son amarre. ”
Jules Verne,
Mirifiques Aventures de maître Antifer
“ Puis, s’adressant à son interlocuteur, et lui montrant un coin désert à l’extrémité du port : « Venez là, dit-il. Nous y serons aussi seuls qu’il convient pour causer de choses secrètes. Mais dépêchons, car il fait un froid sec qui vous coupe la figure ! » Il n’y avait qu’une vingtaine de pas à faire. Personne sur les bateaux amarrés aux quais. Le douanier de faction se promenait à une demi-encablure de là. ”
Jules Verne,
Vingt mille lieues sous les mers
“ Les avirons, le mât et la voile sont dans le canot. Je suis même parvenu à y porter quelques provisions. Je me suis procuré une clef anglaise pour dévisser les écrous qui attachent le canot à la coque du Nautilus. Ainsi tout est prêt. À ce soir. — La mer est mauvaise, dis-je. — J’en conviens, répond le Canadien, mais il faut risquer cela. La liberté vaut qu’on la paye. D’ailleurs, l’embarcation est solide, et quelques milles avec un vent qui porte ne sont pas une affaire. Qui sait si demain nous ne serons pas à cent lieues au large ? ”
Jules Verne,
Le Sphinx des glaces
“ Le vent favorisait alors l’entrée de la baie. Mais, la marée étant basse, le navire signalé — un schooner — évoluait sans hâte sous ses basses voiles, attendant le plein du flot. Le groupe discutait, et, très impatient, je suivais la discussion sans m’y mêler. Les avis étaient partagés et appuyés avec un égal entêtement. Je dois l’avouer — et cela me chagrinait, — la majorité tenait contre l’opinion que ce schooner fût la goélette Halbrane. Deux ou trois seulement se déclaraient pour l’affirmative, et, avec eux, le maître du Cormoran-Vert. ”
“ Port-Clarence est le port le plus avancé vers le nord-ouest que l’Amérique septentrionale possède sur le détroit de Behring. Situé au sud du cap du Prince-de-Galles, il se creuse dans la partie du littoral, où se dessine le nez de cette figure dont le profil est représenté par la côte alaskienne. Ce port présente un excellent mouillage, très apprécié des navigateurs et, plus particulièrement, de ces baleiniers dont les navires vont chercher fortune dans les mers arctiques. ”
Jules Verne,
Les grands navigateurs du XVIIIe siècle
“ Après avoir équipé à l’île de France un troisième navire d’un faible tirant d’eau, les navigateurs devaient reconnaître toute la terre de Diemen, les détroits de d’Entrecasteaux, de Bass et de Banks, puis, après avoir fixé la situation des îles Hunter, s’enfoncer derrière les îles Saint-Pierre et Saint-François, visiter la portion du continent masquée par elles et y chercher le détroit qui, pensait-on, allait rejoindre le golfe de Carpentarie et coupait en deux la Nouvelle-Hollande. ”
