Jules Verne

Jules Verne

Résumé

Portrait de Jules Verne Jules Verne Bourses de voyage

« Rentrez... rentrez !... criait-il.
— N’y a-t-il plus d’espoir de salut ?... demanda Roger Hinsdale.
— Si... avec l’aide de Dieu, répondit Will Mitz. Lui seul peut nous sauver... »
En ce moment un horrible déchirement se fit entendre. Une masse blanchâtre passa entre la mâture comme un énorme oiseau que l’ouragan emporte. Le petit hunier venait d’être arraché de sa vergue et il n’en restait plus que les ralingues.
L’Alert était pour ainsi dire à sec de toile et, sa barre n’ayant plus d’action, devenu le jouet des vents et de la mer, il fut déhalé vers l’est avec une épouvantable vitesse.
Source : Wikisource

Portrait de Jules Verne Jules Verne Bourses de voyage

Il était à peu près sept heures lorsque l’Alert débouqua de la baie de Cork, laissant sur bâbord le promontoire de Roche-Pointe. Le littoral du comté de Cork lui restait à quelques milles dans l’ouest.
Avant de porter leurs yeux vers cette vaste étendue de mer sans limites, les passagers contemplaient les hautes terres, à demi noyées d’ombre, de la côte méridionale de l’Irlande. Installés sur la dunette, dont la tente avait été serrée pour la nuit, ils regardaient, sans se défendre d’une certaine émotion, si naturelle à leur âge.
Source : Wikisource

Portrait de Jules Verne Jules Verne Bourses de voyage

Soutenu par une inébranlable confiance en Dieu, il ne désespérait pas. Il était à l’arrière de ce canot, comme il était, l’autre nuit, sur la dunette de l’Alert, dirigeant l’un d’une main ferme, comme il avait dirigé l’autre. Mais, au lieu du solide navire qui portait ses jeunes compagnons et lui, ce n’était plus qu’une frêle embarcation, avec une réserve de vivres qu’une semaine épuiserait, qui allait les livrer à toutes les incertitudes de cette navigation, à tous les caprices, tous les dangers de la mer.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature