Jules Verne,
Bourses de voyage
“ Sans doute, ils étaient dix enfermés dans ce poste, — dix hommes robustes, contre lesquels Will Mitz et ses compagnons n’eussent pas lutté avec avantage. Après avoir démoli les cloisons qui séparaient le poste de la cale, n’arriveraient-ils pas à regagner le pont par les panneaux qui y donnaient accès ?... Assurément, ils feraient tout le possible pour recouvrer la liberté... Tout d’abord Will Mitz remercia Dieu, le priant de leur continuer sa protection. Les jeunes gens joignirent leur prière à la sienne. ”
