Frederick Augustus Maxse

Élements biographiques

Frederick Augustus Maxse La Question franco-anglaise dans la boucle du Niger… (1898)

Je suis bien convaincu que si l'Angleterre s'était comportée envers la France comme la France s'est comportée envers l'Angleterre dans l'ouest de l'Afrique, le peuple français ne s'y serait jamais résigné aussi paisiblement que nous l'avons fait. Je crois, de plus, qu'il se serait formé chez nous un « parti anglais » assez fort pour insister en faveur d'une réparation et d'un règlement
pacifique.
Aucun Anglais de bon sens ne désire une guerre avec la France.
Source : Gallica

Frederick Augustus Maxse Le Joug allemand, traduction de deux lettres adressées au "Morning post" de Londres… (1872)

Au moins avait-il la certitude que si quelque traité illégal, du genre de ceux de Napoléon 1er, était proposé, l'indignation de l'Europe entière éclaterait, et chaque nation se regarderait comme solidaire de l'autre dans cet affront commun.
Un Anglais pouvait assurément compter sur l'attitude de son propre pays dans cette éventualité. La seule mention de tentative sur les provinces Rhénanes par la France a longtemps suffi pour provoquer chez nous une véritable exaspération, et a donné lieu à l'expression bien méritée de la plus énergique réprobation.
Source : Gallica

Frederick Augustus Maxse Le Joug allemand, traduction de deux lettres adressées au "Morning post" de Londres… (1872)

Tandis qu'il se prépare à convertir ainsi l'Europe en une vaste arène toujours ouverte aux luttes de la France et de l'Allemagne, tout en jetant le défi, à l'interprétation moderne de la moralité internationale, il proclame hautement devant les nations neutres que l'Allemagne est supérieure au droit et aux intérêts européens, sauf dans le cas où ces intérêts s'accorderaient avec les siens.
Source : Gallica

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