Résumé

Frederick Augustus Maxse La Question franco-anglaise dans la boucle du Niger… (1898)

Je suis bien convaincu que si l'Angleterre s'était comportée envers la France comme la France s'est comportée envers l'Angleterre dans l'ouest de l'Afrique, le peuple français ne s'y serait jamais résigné aussi paisiblement que nous l'avons fait. Je crois, de plus, qu'il se serait formé chez nous un « parti anglais » assez fort pour insister en faveur d'une réparation et d'un règlement
pacifique.
Aucun Anglais de bon sens ne désire une guerre avec la France.
Source : Gallica

Frederick Augustus Maxse La Question franco-anglaise dans la boucle du Niger… (1898)

La gravité de la situation consiste en ceci, — que la France continue d'occuper le territoire disputé, et que nous sommes contraints de répartir des forces pour la tenir en échec. L'occupation effective ne peut rencontrer qu'un procédé analogue de notre part. La France européenne ou, en d'autres termes, le cabinet français, paraît n'exercer aucune autorité sur
la France africaine.
La presse française, ignorante des fautes de son gouvernement, reste paisible, nous dit-on, et n'aperçoit aucun sujet d'alarme.
Source : Gallica

Frederick Augustus Maxse La Question franco-anglaise dans la boucle du Niger… (1898)

L'ignorance engendre l'inimitié, que la connaissance des faits doit au contraire dissiper. Autant qu'on en peut juger par la presse française, les véritables données de la question du Niger ne sont
pas connues en France.
Je m'attache à la croyance qu'une juste appréciation des conditions de l'affaire peut avoir pour effet d'arrêter des agressions et des refus de transactions qui ont créé une situation également dangereuse pour la France et pour l'Angleterre.
Source : Gallica

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