Résumé

Portugal, Angleterre et France… (1890)

Si la foi dans cet avenir manque encore aux hommes d'État français, si le Portugal n'a point encore en France l'importance que lui méritent son passé, ses forces actuelles et ses tendances libérales, c'est que, dans le mouvement contemporain des grands États, les petits États disparaissent. C'est aussi que l'opinion, passionnée seulement par les faits éclatants, est injuste pour l'oeuvre relativement obscure d'hommes supérieurs appliquant modestement, dans l'ombre, des facultés de premier ordre au progrès et à la prospérité d'une nation de cinq millions d'habitants.
Source : Gallica

Portugal, Angleterre et France… (1890)

Tous les travaux exécutés en Portugal jusqu'en ces dernières années l'ont été par des Français. C'est à eux que ce pays doit ses premiers chemins de fer. Non seulement ils ont fourni les capitaux, mais encore les ingénieurs et les entrepreneurs pour les premières lignes de Lisbonne à Porto et de Lisbonne à Badajoz, plus tard pour les lignes de la Beïra-Alta. L'élément portugais s'est ensuite emparé des positions d'ingénieurs dans les compagnies de chemins de fer, et, maintenant seulement, il commence, avec assez peu de succès, à exécuter les travaux comme entrepreneur.
Source : Gallica

Portugal, Angleterre et France… (1890)

Le Portugal a gardé jusqu'ici son originalité primitive, ses allures pittoresques, sa couleur personnelle pour ainsi dire. Un puissant attrait de nouveauté, renaissant à chaque pas, s'empare de vous aussitôt qu'on foule cette terre inconnue. La nature même, tout aussi bien que les costumes et les moeurs, ne ressemble à rien de ce que l'on a rencontré jusque-là dans ses voyages.
Source : Gallica

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