Résumé

Apollin Briquet La Prospérité publique garantie par l'Etat… (1849)

Les travailleurs recouvreraient la liberté d'esprit et la liberté d'action, dès qu'ils n'auraient que l'État pour créancier. Les solliciteurs perdraient cette fiévreuse ardeur qui les pousse à pour suivre des emplois publics qu'ils obtiennent rarement. L'industrie et le commerce, offrant alors des garanties de stabilité et de prospérité, ouvriraient une carrière honorable à ces hommes intelligents qui croupissent aujourd'hui dans une oisiveté forcée, et accroissent par nécessité la malheureuse phalange des solliciteurs.
Source : Gallica

Apollin Briquet La Prospérité publique garantie par l'Etat… (1849)

Le travail et l'intelligence doivent secouer le joug avilissant d'une puissance aveugle, sans coeur et sans entrailles. Le bien-être des citoyens et les moeurs publiques ne peuvent qu'y gagner.
C'est a la République que sont dévolus le pouvoir et l'honneur de cette heureuse transformation. La République, basée sur le suffrage universel, est le gouvernement de tous; le trésor de l'État est alimenté par tous : le premier devoir du gouvernement républicain est donc, évidemment, d'établir une égale répartition de ses bienfaits.
Source : Gallica

Apollin Briquet La Prospérité publique garantie par l'Etat… (1849)

Qu'ils prennent part aux entreprises utiles; qu'ils se mêlent activement au mouvement que l'application du système que je viens d'exposer, imprimera nécessairement à l'agriculture, au commerce et à l'industrie ; qu'ils se résignent à ne réaliser que des bénéfices honnêtes et légaux, et que ces pensées se gravent dans l'esprit des riches et des heureux du jour : la fortune, quoique aveugle, ne favorise pas toujours un lucre immoral, objet du mépris universel. Le pouvoir égoïste qui repose sur un coffre-fort, est bourrelé d'inquiétudes, contesté et détesté par tous
Source : Gallica

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