Résumé

Vices de notre système actuel d'économie publique

Une révolution est comparable à une violente secousse de tremblement de terre. Les édifices mal assis ou mal cimentés croulent tous ; les plus solides seuls se soutiennent, et le peuple est réduit à mendier un asile que l'avarice et l'ambition des possesseurs lui fait payer de son or, et trop souvent de sa liberté.
La concurrence devait nécessairement disparaître pour les riches industriels, par l'effet de la secousse révolutionnaire ; ils le savaient bien. Ils savaient tous qu'ils fonderaient ainsi, d'une manière inébranlable, leur monopole...
Source : Gallica

Vices de notre système actuel d'économie publique

D'ailleurs, réunir à la force qu'on puise dans le pouvoir politique , celle que donne la possession de l'or ; pouvoir tout à la fois ce que peut par la loi sur ses concitoyens un administrateur, et ce que peut par la crainte du déshonneur ou de la ruine sur ses débiteurs un créancier ; disposer en même temps de la législation par une majorité vénale, de l'administration par les emplois qu'on occupe, du travail et de l'industrie, en ouvrant ou fermant ses coffres, c'est trop de puissance dans les mêmes mains, elle ne peut y rester sans péril pour la liberté et pour la fortune publique.
Source : Gallica

Vices de notre système actuel d'économie publique

Aussi une des plaies les plus fâcheuses du pays, plaie que la révolution du 7 août n'a pas faite, mais qu'elle a envenimée et rendue tellement profonde, qu'elle paraîtrait désormais incurable, s'il pouvait y avoir un mal sans remède dans un royaume tel que la France, c'est la prépondérance que l'industrie a usurpée sur l'agriculture dans les conseils du gouvernement.
Source : Gallica

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