Résumé

Fondation du crédit public. Établissement des banques…

Le crédit privé ne peut plus faire revivre, même pour un temps court, la prospérité apparente des dernières années.
L'industrie, souffre depuis long-temps, elle semble atteinte d'un mal incurable : elle était soutenue dans sa détresse par les sacrifices que faisaient ceux qui, par ambition ou par leurs faux calculs, se trouvaient engagés depuis long-temps; presque tous, sans espérance de recouvrer leurs fonds, ne continuaient leurs sacrifices, de plus en plus ruineux, que par l'espoir de retarder le moment de faire connaître leur détresse.
Source : Gallica

Fondation du crédit public. Établissement des banques…

Tout le monde a compris qu'en l'appliquant à toute la République, il serait un gage de sécurité, il serait le point de départ de tous les progrès que la France doit attendre du génie de ses enfans.
Augmenter la richesse de tous par le crédit de tous, pour faire disparaître la misère, telle a été l'idée par laquelle mon coeur s'est laissé entraîner: j'ai vu pour premier résultat s'évanouir jusqu'à la crainte des discordes qui ont ensanglanté la patrie, et la possibilité de commencer enfin à infiltrer dans nos institutions les lois de l'Évangile , qui sont les lois définitives de l'humanité.
Source : Gallica

Fondation du crédit public. Établissement des banques…

Est-ce à dire pourtant que l'argent de la Banque de l'industrie devra prendre leur place? Mille fois , non.
Si les capitalistes ont fatalement perdu , la Banque ne doit pas fatalement perdre; et ce serait un résultat inévitable, mais impardonnable , si la Banque ne fournissait des instrumens de travail à l'un que pour tuer son concurrent. Son rôle sera tout autre que celui d'amener des pertes qui ne profitent, ni aux maîtres, ni aux ouvriers; car en suivant ces vieux erremens, le crédit de la France serait tombé sans retour.
Source : Gallica

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