Joanny Bonnetain, Grandeur ou décadence de la France… (1868)
“ Non, le taux de l'intérêt dépend de l'abondance des capitaux, de la situation financière et politique; au surplus, l'impôt auquel on renonce dépasserait de beaucoup l'excédant d'intérêt que l'Etat payerait. Enfin, on allègue que ce serait un impôt nouveau, imprévu. Est-ce que tous les jours on n'établit pas de nouveaux impôts? Et celui sur les sucres? et celui sur les chiens? Le produit de cet impôt, bien administré par une caisse d'amortissement spéciale, indépendante des budgets, permettrait de ramener en peu de temps la dette publique à 6 ou 7 milliards. ”
