Résumé

Joanny Bonnetain Grandeur ou décadence de la France… (1868)

Non, le taux de l'intérêt dépend de l'abondance des capitaux, de la situation financière et politique; au surplus, l'impôt auquel on renonce dépasserait de beaucoup l'excédant d'intérêt que l'Etat payerait. Enfin, on allègue que ce serait un impôt nouveau, imprévu. Est-ce que tous les jours on n'établit pas de nouveaux impôts? Et celui sur les sucres? et celui sur les chiens?
Le produit de cet impôt, bien administré par une caisse d'amortissement spéciale, indépendante des budgets, permettrait de ramener en peu de temps la dette publique à 6 ou 7 milliards.
Source : Gallica

Joanny Bonnetain Grandeur ou décadence de la France… (1868)

Son adoption attirera les capitaux et dispensera l'Etat de donner aux compagnies 500 millions pour créer le 3e réseau, et pour le 2e, des subventions et des garanties d'intérêt s'élevant à 32 millions chaque année.
Les compagnies sont des créations factices; il n'y a de réel, de sacré, que le capital mis en péril, en déficit, par elles. Il est temps que l'illusion cesse et que le voile tombe.
Source : Gallica

Joanny Bonnetain Grandeur ou décadence de la France… (1868)

Nous allons succinctement indiquer comment on peut : 1° amortir la dette publique; 2° changer le système financier des compagnies de chemins de fer ; 3° organiser les institutions de crédit, et cela sans frais, dans l'intérêt des capitaux engagés et de la société entière.
Les institutions actuelles de crédit sont fragiles et éphémères, usuraires. L'excès de la dette publique peut la faire effondrer. Le temps dévorera les 10 milliards qui ont créé les chemins de fer.
Source : Gallica

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