Résumé

Louis Pavy Discussion du Crédit foncier, 9 octobre 1848… (1848)

Je proposerais l'intérêt à 3 pour 100, comme plus clair et plus simple pour les campagnards, qui ne connaissent pas les petites fractions, et pour amener dans l'opération les riches, qui la fortifieraient de leur influence, et parce que l'argent du riche est un fleuve qui coule vers le pauvre, en fertilisant graduellement ses rives.
Source : Gallica

Louis Pavy Discussion du Crédit foncier, 9 octobre 1848… (1848)

Citer ces absurdités qui montrent le bout de l'oreille, c'est suffisamment leur répondre et justifier la proposition., en attendant que le ministre et le comité des finances s'expliquent.
Traiteront-ils aussi de vains chiffons, d'instruments de banqueroute, ces valeurs solides comme le sol lui-même, ces valeurs infaillibles, telles que l'intelligence armée de précautions méticuleuses n'en peut créer de plus réelles, de mieux garanties? Non ; mais ils diront que c'est un remède excentrique dont la position n'a pas besoin, parce qu'elle sera excellente aussitôt que la confiance renaîtra
Source : Gallica

Louis Pavy Discussion du Crédit foncier, 9 octobre 1848… (1848)

NOTA. Cultivateur sur une grande échelle (département d'Indre-et-Loire) , ayant un domestique nombreux et de nombreux ouvriers, je ne puis passer sous silence la modification proposée à l'article 1781, mettant en présence, à droits égaux, le maître et le valet, proposition née d'une fausse philanthropie, introduisant la révolte dans l'intérieur domestique, et l'anarchie dans la société; proposition qu'on ne peut reconnaître que comme fille ou soeur du droit au travail.
Source : Gallica

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